La ferme et seigneurie de Ramelot

Plus connue aujourd’hui sous le nom de Ferme de Landas, cette ferme était le centre de la seigneurie de Ramelot, fief relevant de la Neuve Rue à Nivelles.

.

Les seigneurs de Ramelot

Il est très probable que la seigneurie de Ramelot ait primitivement appartenu à une famille du même nom, comme en témoigne certaines mentions éparses.  Nous n’avons cependant pas pu en dresser la liste, et encore moins la généalogie.

.

Maison de t’Seraerts

La seigneurie de Ramelot passa, à une époque indéterminée, dans le patrimoine d’une vieille famille bruxelloise, les t’Seraerts. [Leur nom se rencontre sous différentes formes : Tseraerts, t’Serraerts, Tseraers, Tseraert, …]

La généalogie de cette famille a fait l’objet d’une publication. [G. DANSAERT, Une vieille famille bruxelloise, les Tseraerts et les familles qui en descendent, dans Tablettes du Brabant, t. 2, 1957, pp. 345-366]  Plus exactement, son auteur nous y livre deux filiations différentes provenant de deux manuscrits distincts.  Seule la première, issue d’un manuscrit du XVIIe siècle reprend la branche de Ramelot.  Goethals, de son côté, nous livre un petit crayon généalogique de cette famille, alliée aux Enghien.  Ne disposant pas de renseignements plus fiables, nous avons utilisé ces sources.  Le lecteur ne perdra cependant jamais de vue que ce type de manuscrit généalogique est souvent sujet à caution.

Pour G.P. Speeckaert, l’auteur de la branche des t’Seraerts qui furent seigneurs de Ramelot est Jean t’Seraerts, dit Haenkenshoet, qui épousa Jeanne d’Enghien, fille naturelle de Louis d’Enghien (seigneur de Saintes et du Pont-à-Wisbecq) et de Catherine de Beringen, et mourut à la bataille de Monthléry en 1465.  [G.P. SPEECKAERT, Manuscrit, p. 54, sans que l’on sache sur quelle base il appuie son jugement. Selon cet auteur, une alliance amena, en 1484, à la famille de Longueval la terre de Landa, hameau de Saintes.]

Nous ignorons si les t’Seraerts possédaient déjà Ramelot avant cela.  A toutes fins utiles, nous donnons ici, d’après le manuscrit du XVIIe siècle évoqué plus haut, les parents et les grands parents de ce Jean.

Thomas t’Seraerts, qui gît à Sainte-Gudule, et Elisabeth Cassaert, son épouse, eurent pour enfants :

  1. Henry t’Seraerts, marié à Marie van der Noot, fille d’Englebert ;
  2. Aleyse t’Seraerts, mariée à Everard Boote ;
  3. Marguerite t’Seraerts, religieuse à Hertogendaele ;
  4. Geldolf, qui suit.

 Geldolf t’Seraerts et son épouse Marie van der Noot eurent pour enfants :

  1. Charles t’Seraerts, marié à Marie van Cruyningen, veuve de Guillaume vande Werve ;
  2. Louis t’Seraerts, présent à la bataille de Montlery ;
  3. Messire Jan, qui suit ;
  4. Antoine t’Seraerts, conseiller en Brabant, époux de Marguerite Poots, dame de Cauwesteyn, mort le 15 août 1446.  Dont postérité.
  5. N. t’Seraerts, mort jeune ;
  6. Jenne t’Seraerts, mariée à Jean van der Straten.

Messire Jean t’Seraerts, chevalier, époux de dame Jeanne d’Enghien, fille naturelle de Louis d’Enghien, seigneur de Saintes et du Pont-à-Wisbecq, était présent à la bataille de Montlery en 1465 où il fut tué.[Le manuscrit dit « il demeura avec trois frères en la bataille de Montlery, en l’an 1465 », ce que certains interprètent comme la date et le lieu de sa mort.]  Il gît en l’église Notre-Dame de Halle, devant l’autel de Saint-Jean-Baptiste.  Ils eurent pour enfants :[Goethals ne cite que Jeanne et Louis.]

  1. Louis t’Seraerts, qui suit ;
  2. Catherine t’Seraerts, abbesse de Wauthier-Braine ;
  3. Jeanne t’Seraerts, mariée à Charles d’Ittre, seigneur de Boulan [Goethals lui donne également pour époux Charles d’Ittre, seigneur de Boulant et de Pitpance, fils de Waleran d’Ittre, maître d’hôtel de Marguerite, duchesse de Bourgogne.] ;
  4. Isabelle t’Seraerts, religieuse à Cortenberg ;
  5. Marguerite t’Seraerts, mariée à Nicolas de Courouble, seigneur de Bergine ;
  6. N. t’Seraerts, mort jeune ;
  7. N. t’Seraerts, mort jeune.

Louis t’Seraerts, chevalier, maître d’hôtel de l’archiduc Charles d’Autriche, épousa en premières noces Baudewine Arondeaulx [Pour Goethals, Bauduine, dame de Arondeau, décédée sans enfants.], et en secondes noces Jeanne de Quarre [Goethals la dit fille de Louis, chevalier.], veuve de Henry van de Werve, conseiller de Brabant.  Il gît à Saintes.  Il avait pour enfants [Le manuscrit ne précise pas de quel lit, mais si l’on suit Goethals il s’agit du second.  Ce dernier ne cite que Jean et Antoine.] :

  1. Jean t’Seraerts, qui suit ;
  2. Antoine t’Seraerts, seigneur de Haesdonck [Hadock chez Goethals], marié à Anne de Bailliencourt [Goethals précise qu’elle était fille de Jean de Baillencourt, seigneur d’Ittre.].  Dont postérité.
  3. Louis t’Seraerts, bailli de la Haye, marié à Marguerite van Halmale.  Dont postérité ;
  4. Maximilien t’Seraerts, marié à Jenne de Chassey.  Dont postérité.
  5. Jeanne t’Seraerts, mariée à Philippe de Chassey.

Est-ce lui qui est enterré dans l’église de Saintes, dans le croisillon Nord du transept, en face de l’autel de la Vierge, sous une pierre en partie effacée présentant au centre les armes de sa famille : d… au lion d… Cimier : …  Il s’agit, en tous cas d’un Loys Serats, mort un 17 août.  Il était accompagné dans la tombe de Phelipot van Dum, morte en 15.., nom qui ne correspond à aucune des deux épouse de Louis t’Seraerts données par le manuscrit du XVIIe siècle.  Les inscriptions de cette pierre tombales sont effacées et il n’est pas possible d’y retrouver une éventuelle qualification de seigneur de Ramelot.  La présence de cette tombe du XVIe siècle, dans l’église, laisse pourtant peu de place au doute.

Jean t’Seraerts, seigneur de Ramelot, que Goethals fait mourir le 10 mai 1565, épousa Agnete (Agnes) van Halmale, fille de Michel et de Catherine Ruycroch vande Werve.  Ils eurent plusieurs enfants :

  1. Michel t’Seraerts, qui suit ;
  2. Anne t’Seraerts, mariée à Nicolas van Etten ;
  3. Catherine t’Seraerts, mariée à Nicolas vander Heyden ;
  4. Jenne t’Seraerts, mariée à N. van Ligne dict van Hamme.[R. GOFFIN, de Ligne de Ham, dans Généalogie enghiennoises (…), p. 358, les citent, mais sans pouvoir les rattacher au lignage des Ligne de Ham.  Il se réfère à AGR, GSBruxelles, 743.]

Michel t’Seraerts, chevalier, seigneur de Ramelot, épousa en premières noces Anne van der Noot, et en secondes noces Florence de Lalaing, fille du seigneur de Santbergen, dame de la Mouillerie, veuve de François de Plaines (mort en 1640).  Il avait pour enfants :

  1. Virginie t’Seraerts, qui épousa Philippe de Landas, faisant passer Ramelot dans cette maison [Cette union est effectivement mentionnée dans la généalogie des Landas de P.-A. DU CHASTEL DE LA HOWARDRIES-NEUVIREUIL, Notices généalogiques tournaisiennes, t. 1, Tournai, 1881, p. 79.] ;
  2. Anne t’Seraerts, mériée à Jean de Crehem, seigneur de Flouraix.

Sa pierre tombale se trouvait dans l’église de Saintes, à droite, à l’entrée latérale.  Il s’agissait d’une pierre armoriée : d… au lion d… couronné d… Casque couronné. Cimier : un lion entre un vol.  Ces armoiries étaient accompagnées des quartiers suivants : t’Seraerts : d… au lion d… couronné d… ; Quarré : d… à la fasce vivrée d… ; Hamale : un semé de billettes, au lion couronné brochant ; Vichoc : d… à la fasce d…

On pouvait y lire :

Ci gist noble home messire / Michel Tserarst Chr seign / De Ramelot et Hadonck qui / tespassa le 21 daoust ano / 1674 et Dame Anne van der / Noot sa premier femme qui trespassa le 13 doctobre / 1596 [sic – date visiblement erronée !] / Priez Dieu pour leurs âmes.

Cette pierre tombale, aujourd’hui disparue, confirme donc une partie des données du manuscrit du XVIIe siècle.

Une autre pierre tombale de l’église de Saintes contient les restes mortels de François de Pleines et de Florence de Lalaing.  Elle place effectivement la date de mort de François de Pleines au 23 avril 1640, et celle de Florence de Lalaing, douairière de Ramelot, au 27 septembre 1662.  Mais elle précise que cette dernière était veuve, en premières noces, de Michel t’Seraerts.

Le crayon généalogique que nous venons de donner est largement incertain.  Nous le donnons cependant pour qu’il puisse servir de base à de nouvelles recherches, plus poussées, en espérant qu’elles permettront d’y faire toute la lumière.
.

Maison de Landas

La seigneurie de Ramelot passa donc à une branche de la famille de Landas, implantée à Wisbecq depuis de début du XVIIe siècle, par le mariage de Virginie t’Seraerts avec Philippe de Landas.

Philippe-Charles de Landas , fils de Jacques de Landas et de sa première épouse Marie Roose, chevalier, seigneur de Clabecq (à Bierghes), épousa Marie-Virginie t’Seraerts, dite van Haenkenshooft, dame de Haenkenshooft, Ramelot, puis de Hadock, fille de Michel et de Florence de Lalaing.  [Notices généalogiques tournaisiennes, t. 1, Tournai, 1881, p. 79-80] De ce mariage :

  1. Jacques-Amaury de Landas, seigneur de Clabecq, qui épousa Anne de Blois ;
  2. Louis-Ignace ;
  3. Jean, seigneur de Ramelot, lieutenant-colonel de cavalerie ;
  4. Philippe-Charles-Joseph de Landas, qui suit ;
  5. Florence-Virginie-Vivine, mariée en 1660 à Philippe Ryckewaert, et en secondes noces en 1672 à Pierre-Ernest de Lattre ;
  6. Françoise-Caroline, mariée à don Francisco Ulloa Sotomaior y Taboalda.

Philippe-Charles-Joseph de Landas, chevalier, seigneur de Clabecq, Hadock, Ramelot, etc., capitaine de cavalerie, épousa Anne-Marie de Dongelbergh, fille de Henri, baron de Corbeek-sur-Dyle par lettre patentes du 17 août 1661, seigneur de Steenberg, Herlaer, député de l’Etat noble de Brabant, et d’Isabelle-Claire-Eugénie de Lodosa y Andüeza. [Notices généalogiques tournaisiennes, t. 1, Tournai, 1881, p. 80] De ce mariage :

  1. Françoise-Caroline de Landas, abbesse de Forest, par nomination de mars 1757 ;
  2. Charlotte-Florence de Landas, religieuse à Ghislenghien ;
  3. Catherine-Maximilienne de Landas, religieuse à Tercameren ;
  4. Marie-Florence de Landas, sans alliance en 1758 ;
  5. Jacques-Amaury de Landas, qui suit.

En 1720, Marie Josephe van der Borght, dame de Saintes, douairière Daconia, obtint gain de cause dans un procès intenté par sa mère contre Philippe Charles de Landas.   « Comme à Messeigneurs le Grand Bailly, Présidens et gens du Conseil souverain de l’Empereur et Roy en Haynau, ait été présente requestre le 14 juin 1712 de la part de dame vander Borch, dame de Saintes, à luy compétant propriétairement, ne payoit point les rentes seigneurialles en bon nombre dues par ledit Ramelot à ladite seigneurie de Saintes : et pourquoy la remontrance avoit fait requestre au rol dans les formes accoutumées tendante au paiement des années écheues depuis la Noël 1694 … ».[Dossier de 56 pages aux AGR, GSB, 9551]  L’arrêt, daté de Mons le 28 septembre 1720, condamna Philippe de Landas à payer la somme de deux mille septante deux livres, six sols, six deniers.

Jacques-Amaury de Landas, chevalier, seigneur de Clabecq, Ramelot, etc., député de l’Etat noble du Hainaut en 1757, épousa Marie-Françoise Malapert, dame de l’Esclatière, de la Haie, de la Tapenière, etc., fille de Jean-Philippe Malapert, seigneur de l’Esclatière, et de N. de Hulf, dite de Doffignies, alias de Hulst. [ Notices généalogiques tournaisiennes, t. 1, Tournai, 1881, p. 80] De ce mariage :

  1. Charles-Joseph-Alexandre de Landas, qui suit.

Charles-Joseph-Alexandre de Landas, chevalier, vivant en 1758, seigneur de Ramelot, l’Esclatière, et autres lieux. [Notices généalogiques tournaisiennes, t. 1, Tournai, 1881, p. 80]

Le 24 février 1766, la ferme de Ramelot est vendue par Charles Joseph de Landas, Grand Pannetier, seigneur de Ramelot, Leclatière, etc. à demoiselle Marie Thérèse de Malapert, sa tante, dame du bois de la Boussière, pour une rente à capital de 18.000 florins, rente de 1440 livres tournois l’an de rente franche.

Cette vente comprend alors une maison, tour, cense, grange, étables, basse-cour, vivier, jardin, prés, pâture, appelée Ramelot, contenant 2 bonniers tenant au chemin allant de Lembeek et Tubize, à sa drève derrière la grange et de tous côtés à ses héritages, et 62 bonniers ou environ.

La même année, dame Jeanne Louis Colins de Ham, douairière de Viron d’Oostkercke, paie à demoiselle Marie Thérèse de Malapert, dame de Leclatière, la somme de 36.000 livres argent fort pour extinction d’une rente de 1440 livres pour hypothèque d’héritages dépendant de la Cense de Ramelot.

Un acte du greffe scabinal donne quelques indications sur la dévolution de cette ferme par la suite. [AGR, GSB, 6728. G.P. SPEECKAERT, Manuscrit, s.p.]

Jeanne Louise de Colins de Ham, domiciliée à Enghien, douairière de feu messire François Joseph de Viron d’Oistkercke, possède en vertu d’acquets du 28 novembre 1777 et 29 avril 1779, 6/12 dans les héritages mainfermes dépendants de la Cense de Ramelot, contenant une maison de censse, édifices, basse-cour, jardins potagers et étangs, contenant avec les allées qui conduisent de la ditte cense au chemin de l’Espinette et aux Montagnes des Cincq Fosses, un bonnier 95 verges et de plus 70 bonniers ou environ situés à Saintes.

Les six autres douzièmes appartiennent aux héritiers du sieur de Lattre de Ressay, en l’occurrence Adrien de Watenne de Flobecq pour son épouse, le sieur Jean André Marrozola de Gaumont, la demoiselle ??? de Gaumont, la dame baronne douairière Pierman et ???. [les noms ne sont pas assurés]

La douairière de Colins soutint que « les dits biens ne sont bonnement divisibles ni partageables tant à cause de la pluralité de ces héritiers que de ces multitude des rentes y affectées et qu’on ne peut déterminer quelles des parties de la totalité composant ledit fief pretendu et que d’ailleurs personne n’est tenu de vivre en commun … et requis que toutes les parties mainfermes de la ditte cense fussent mises et exposées en arrentement par léal recours et au plus offrant ».

L’affaire fut mise outre pardevant les maire et échevins dudit Saintes, par Gilles Yernaut, arpenteur juré, demeurant au dit lieu, comme procureur de madame de Colins, le 13 décembre 1779.

Les héritiers du sieur de Lattre n’ayant pas fait opposition à cette demande, « personne n’a cependant exhibé aucune réponse ni requis ??? au souverain chef lieu de la ville de Mons, apparant par l’acte de F.J. Huon, official, en date du 22 février 1780 ».

Madame de Colins obtint, après plusieurs hausses la cense au prix de 1715 livres l’an de rente franche outre les charges stipulées (les rentes dues par la cense de Ramelot à diverses personnes).

Le 5 mai 1780, elle versa à Maurice François Duwelz, maire de Saintes, « la somme de 8643 florins 15 patars en couronnes et demi couronnes impérial au nombre de 2744 couronnes impérial 3 patars en monnoye pour capitaux divers et extinction de la moitié d’une rente de 1715 livres l’an franche rachaptable au denier 18 argent fort et de change ».

Nous connaissons, par cette affaire, les rentes dues par la cense de Ramelot. « La dite cense en totale chargée comme il suit scavoir au seigneur de Saintes l’an 24 locbys d’avoine, 24 chapons, 2 oisons et 14 livres 14 sols en argent, vers l’abbaye de Lobbes de 35 florins 6 patars aussi l’an, vers l’église de Saintes d’une rente d’un sol 4 deniers, d’autre de 24 sols et d’autre de 2 quartiers de semailles annuellement, vers les communs pauvres du dit Saintes d’une rente de 6 sols 4 deniers, et d’autres de 6 razièes de seigle le tout annuellement et finalement d’autre rente de 1440 livres l’an franche remboursable au denier 25 argent fort et de change due à la demoiselle Marie Thérèse Josephe Louise de Malapert, hypothéquée sur tous les mainsfermes dépendans de la cense de Ramelot, sans plus ».

.

Les propriétaires depuis le XIXe siècle

En 1846, le cadastre renseigne comme propriétaire de cette ferme, dénommée « Château de Launoix », le baron Deblondel, de Bruxelles, avec 30 ha, 63 a de propriété sur la commune de Saintes.

.

Les censiers de Ramelot

Les seigneurs de Ramelot n’habitaient pas nécessairement en permanence dans leur logis seigneurial de Ramelot et, de toute façon, ils n’exploitaient pas eux-même les terres dépendants de leur ferme.  Il y avait donc, dans le corps de logis de la ferme, un censier.  Quelques uns d’entre eux nous sont connus :

Jean Fancq, fils de Pierart, est censier de Ramelot en 1536, où il demeurait encore en avril 1545 et en 1546. Il fut échevin de Saintes de 1544 à 1547. [PRINGELS, Chirographes, 266]

En 1705, Jean-Baptiste Dassonville est mentionné comme censier de la Cense de Ramelot. Il est mort le 1/05/1705. Il était sans doute le père de Catherine, qui épousa Jean Bert. [PRINGELS, Chirographes, 266]

Jacques Leclercq, fermier, occupa la cense et y décéda le 20/01/1791. [PRINGELS, Chirographes, 266]

.

ARTICLE ENCORE EN CHANTIER

.

Dernière version : 16/07/2013 – © Luc DELPORTE

Submit a Comment

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *