Les Bourgmestres et Echevins de Saintes

L’organisation communale telle que nous la concevons de nos jours trouve son origine à l’époque française. Les municipalités sont d’abord mises en place dès la conquête et l’annexion de la Belgique à la France. Plus tard, l’organisation communale sera réglée par la loi communale de 1836. Convocations du Collège en 1906 – © Musée ‘de la Porte’ – Tubize. La convocation était manuscrite, inscrite dans un petit carnet et présentée par le garde-champêtre à tous les membres du collège, qui signaient pour indiquer qu’ils en avaient pris connaissance.   Liste des Maires et Bourgmestres   Maires de Saintes à l’époque française ????-???? : Guillaume Joseph Jumini, ancien moine, né à Halle le 16/8/1748 et décédé, curé  d’Oisquercq, le 18/5/1828. 1813-1815 : baron Philippe de Poederlé Bourgmestres de Saintes à l’époque hollandaise 1815-1818 : Jean-François Bocquet 1818-1825 : Léopold Luyckx-Meyer 1825-1834 : Armand d’Eesbeck dit van der Haegen de Mussain, chambellan de S.M. le roi des Pays Bas. Il était également Président de la Fabrique d’Eglise de Saintes. Bourgmestres de Saintes sous le Royaume de Belgique 1834-1843 : baron Hypolithe de Poederlé 1843-1846 : Adrien Coupez 1846-1861 : baron Hypolithe de Poederlé 1861-1891 : Jules Coupez 1891-1895 : Jean Joseph Demeure 1895-1899 : Jules Coupez 1899-1904 : Omer Dubuquoit 1904-1912 : Charles Wautier 1912-1918 : Adolphe Dupont 1918-1921 : Emile Querton 1921-1947 : Louis Henrion 1948- ???? : Jules Trulemans   Liste des Echevins   1825 : Charles Benoît Depauw, échevin 1825-1834 : Prosper Louis Toubeau – Prosper Camby 1835-1836 : Prosper Louis Toubeau – Henri Eenens 1837 : Joseph Van Cutsem – Henri Eenens 1837-1840 : Joseph Van Cutsem...
HISTOIRE CONTEMPORAINE : Sommaire

HISTOIRE CONTEMPORAINE : Sommaire

La période française Les juridictions civiles durant la période française Les troubles révolutionnaires à Saintes Les autorités municipales La gestion financière de la municipalité [en préparation] La période hollandaise Les juridictions civiles durant la période hollandaise Les autorités communales Le Royaume de Belgique L’administration communale Les armoiries de la Commune Les Bourgmestres et échevins de Saintes Les Conseillers communaux de Saintes Les Secrétaires communaux de Saintes Les Receveurs communaux de Saintes L’enseignement Les écoles communales L’école des Soeurs Les cimetières Le cimetière autour de l’église [en préparation] Le premier cimetière de la rue de la Cure Le nouveau cimetière de la rue de la Cure [en préparation] Le cimetière de Wisbecq [en préparation] Démographie, vie économique et sociale Commerces et industries à Saintes [en préparation] Agriculture Le Serment de Saint-Sébastien Les deux guerres mondiales L’enlèvement des cloches durant la guerre [en préparation]   Festivités et réjouissances Les sociétés de musique Dernière version : 18/03/2015 – © Luc DELPORTE Illustration en vignette : Drapeau de 1830 tenu par le Garde champêtre de Saintes devant l’ancienne Maison communale, photo © G.P. Speeckaert....

Mouvements et associations catholiques

Si, en ce début de XXIe siècle, le village de Saintes connaît une importante unité scoute, ce n’est pas le seul mouvement de jeunesse qui anima le village. A l’origine, tous ces mouvements de jeunesse étaient d’inspiration chrétienne.  Ils avaient l’ambition d’occuper sainement les jeunes tout en les éduquant dans les valeurs chrétiennes. Un inventaire des Associations et mouvements dans le Brabant wallon pour les années 1928-1931 renseigne pour le village de Saintes les organisations catholiques suivantes : Oeuvre des Missions Propagation de la Foi Sainte Enfance Oeuvre de Saint-Pierre Apôtre Congrégation de la Sainte-Vierge Congrégation du Sacré-Coeur Congrégation du Saint-Sacrement Congrégation de Sainte-Renelde JOC ACJBF (Association Catholique de la Jeunesse Belge) Bibliothèque Syndicat d’achats agricoles Caisse d’épargne et de Crédit Boerenbond La JOC-Wisbecq En 1992, le Chirel-BW (Comité d’Histoire Religieuse du Brabant wallon) organisa un colloque sur les « Mouvements et associations catholiques en Brabant wallon de 1918 à nos jours ».  Dans ce cadre, une enquête fut menée et confiées aux comités locaux du Chirel.  Christiane Goosens interviewa sont père, Maurice Gossens (né à Wisbecq en 1916, ouvrier aux Carrières de Quenast puis à Fabelta-Tubize), qui fut actif à la JOC-Wisbecq.  C’est de ce témoignage que nous tirons les lignes qui suivent. Fondation La JOC Wisbecq fut fondée en 1925 par Georges Blondeau, un employé des Carrières de Quenast où il était contremaître, qui habitait Wisbecq.  Léon Coppens en était le trésorier.  D’autres Jociste de l’époque de la fondation étaient François Jacobs, Frédéric Michiels, Emile Peterbroeck, Louis Decoster, René Wijns, Robert Habis.  Ils étaient une bonne dizaine, ce qui était un réel succès pour un hameau tel que Wisbecq. ...

Les cafés du village

De tous temps il y eut des débits de boissons dans le moindre de nos villages et ses plus modestes hameaux.  En dresser une liste quelque peu complète serait sans doute bien difficile.  Voici en tous cas ceux que nous avons rencontré lors de nos recherches.  Le Vieux Saintes . Le Salon Sainte-Cécile La vente du château de Poederlé et de ses dépendances se fit les 13 et 27 août 1889, en l’estaminet tenu par Mme veuve Léopold Lebecq appellé le «Salon Ste Cécile». . La Plume d’Argent . Estaminet rue de la Favelotte 1904 – Estaminet tenu par Jules Gehain, rue de la Favelotte en 1904 dans lequel avait lieu les enchères pour la vente de deux maisons et de bonnes terres les 1 et 8 août. . ARTICLE ENCORE EN CHANTIER . Dernière version : 14/07/2013 – © Luc...

Les salles de spectacle

Il y avait dans le village plusieurs salles de spectacle. On cite souvent le Cercle Catholique, à la chaussée d’Enghien. C’est là, par exemple que les jacistes organisaient leurs fêtes musicales et dramatiques. Salle du Patronage (l’avocat Blondeau, Charles Dubois, et d’autres) y ont mis des parts. Café et salle pour les Catholiques.  Groupe de personnes jouant au théâtre dans cette salle. Salle en face du Cercle catholique appelée la Dra-dra par les membres de l’ADS. . Carte postale ancienne de la Chaussée d’Enghien avec, à gauche, le Cercle Catholique. . ARTICLE ENCORE EN CHANTIER . Dernière version : 14/07/2013 – © Luc...

Les kermesses de hameaux

Jadis, les loisirs n’étaient pas aussi nombreux que de nos jours.  Les fêtes populaires étaient donc particulièrement prisées et chaque hameau rivalisait pour organiser la plus belle kermesse.  Ces kermesses ont généralement commencé à péricliter après la Seconde Guerre Mondiale.  En 1894, la commune octroyait un subside pour les fêtes suivantes : 25 frs Centre, pour les carrousels 7,50 frs Trop 15 frs Try (Bas) 10 frs Wisbecq 15 frs Bois du Stéhou 7,50 frs Radoux 10 frs Try (Haut) 10 frs Bruyères Une autre liste est encore plus impressionnante. En tout, 100 frs étaient alloués par la commune pour les réjouissances publiques et se répartissaient comme suit : 8 frs Trop 18 frs Stéhou 20 frs Centre 8 frs Stéhou 9 frs Try Haut 9 frs Try Bas 5 frs Chaussée 15 frs Wisbecq 18 frs Station Un subside supplémentaire de 40 frs a encore été accordé pour les Kermesses des hameaux suivants : 8 frs Bruyères 6 frs Crollie 3 frs ? 4 frs ? 4 frs Borgne 8 frs Thiembecq 4 frs Warichaix 3 frs ? Rue Ces subsides ont été supprimés le 26 avril 1905.   Une liste établie par G.P. Speeckaert pour 1920 donne les dates des principales d’entre elles.  Au centre, la Grande Kermesse avait lieu à la Trinité, le dimanche et le lundi, tandis que la Petite Kermesse se célébrait le dimanche qui suit le 16 juillet, date de la fête de sainte Renelde. La Petite Kermesse de Wisbecq avait lieu le dimanche le plus près du 22 juillet, la Grande Kermesse le dernier dimanche d’août et se poursuivait le lundi. La Kermesse de la Bruyères,...